Moule perlière d'eau douce, description de la Margaritifera margaritifera (Bretagne, Normandie)

Rivières vivantes de Bretagne et de Normandie : Mobilisation pour le retour de la moule perlière d'eau douce

Une action coordonnée par :

Actualité

31 mars 2017

Recueil d'expériences

Qu'avons nous fait ces six dernières années ? Consultez notre Recueil d'expériences du programme LIFE...

23 janvier 2017

Rapport final 2016

Le rapport final est en ligne avec ses produits livrables et ses annexes !

30 juin 2016

6e Lettre d'information

La sixième lettre d'information est en ligne ! Venez la découvrir !

21 mars 2016

Les mulettes du Sarthon à la loupe !

Des prélèvements ont été réalisés sur certaines mulettes du Sarthon...

07 janvier 2013

Reportage sur Pêche TV

Un reportage sur le LIFE mulette est disponible sur Pêche TV !


Ils mettent en œuvre le programme :

Bretagne Vivante sepnb, Fefe peche 29, Collines Normandes, S.I.A.E.S., Parc Naturel Regional Normandie Maine

Ils financent le programme :

Life, Natura 2000, Région Basse-Normandie, Région Bretagne, Conseil Général des Côtes d'Armor, Conseil Général du Finistère, La Manche, Eau Seine Normandie
Plan du site | Impression | Mise à jour : 13/11/2018

La moule perlière, espèce "parapluie"

La moule perlière d’eau douce, que les scientifiques appellent Margaritifera margaritifera, est une espèce qui vit dans le lit des rivières des massifs anciens de l’Europe de l’Ouest. Son cycle de vie complexe, ses exigences écologiques et sa grande longévité font d’elle une espèce « parapluie » : en la protégeant, on protège tout un écosystème. Au sein du vaste réseau qui constitue la biodiversité, la santé de la « mulette » revêt ainsi une importance toute particulière.

 

 

Rivière sauvage (Stanislas Fautré)

Une eau pure et fraîche

La moule perlière est très sensible à la qualité de l’eau et des sédiments. Elle préfère ainsi les eaux fraiches ne dépassant pas 13 à 14 °C et pauvres en nutriments. C’est donc une excellente indicatrice de la qualité des cours d’eau. D’autant plus que le sédiment dans lequel elle vit, complètement enfouie durant sa jeunesse, doit aussi être d’une qualité irréprochable, suffisamment oxygéné pour permettre les échanges avec la surface.

 

Les enjeux de conservation de l’espèce passent ainsi par les enjeux de "naturalité" des rivières.

Mulette à demi-enfouie dans un sédiment meuble (Vincent Prié)

Bancs de sable, méandres et salmonidés

Hormis une exception en Irlande, toutes les rivières abritant la moule perlière coulent sur des roches siliceuses (nos granites). La variété des habitats occupés est grande tant qu’un peu de sédiments meubles peuvent la retenir : rivières à fond sableux, gorges boisées, blocs rocheux, etc. La mulette vit en effet à moitié enfouie dans le lit des rivières filtrant jusqu’à 50 L d’eau par jour ! Pour son équilibre, le courant doit être suffisant et la profondeur du cours d’eau comprise entre 0,5 et 2 m. La présence de saumon atlantique ou de truite fario est elle aussi indispensable au bon déroulement du cycle de vie de la moule perlière; les branchies du poisson-hôte étant un passage obligé pour la larve  la mulette.

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